Certains insectes peuvent rapidement devenir envahissants et même dangereux. Pensez à votre sécurité et n’attendez plus pour me faire intervenir au plus vite.
Je suis disponible rapidement pour vous aider dans un secteur large comprenant l’Est des Vosges (88) dont à Saint-Dié-des-Vosges, Gérardmer, Bruyères et La Bresse ainsi que le Haut-Rhin (68) en Alsace avec notamment Orbey, Kaysersberg et Munster.
Qui peut bénéficier de mes services de désinsectisation ?
Nos prestations de dératisation sont destinées à une large audience, incluant les entreprises, les particuliers, et les institutions publiques confrontées à des infestations de nuisibles.
Reconnaissant que les établissements alimentaires requièrent une attention accrue, nous offrons des accords de service sur le long terme pour garantir la non-présence de ces nuisibles dans vos espaces. De plus, il est important de noter que cette démarche est également dictée par des exigences légales.
En attendant ma venue, vous pouvez prendre quelques simples dispositions afin d’être plus serein vis-à-vis des nuisibles qui rôdent autour de chez vous ou même à l’intérieur.
Comment différencier les nuisibles

Guêpes
Qui n’a pas déjà vu une réunion autour du barbecue perturbée par l’irruption de cet insecte, attiré par nos mets et reconnu pour son comportement parfois agressif ?
Facilement identifiable par sa taille enviable, ses rayures noires et jaunes ornant son abdomen, et mesurant entre 10 et 19 mm, la guêpe est souvent perçue comme l’importun des déjeuners en plein air.

Adaptée à la vie en zone urbaine, la présence des guêpes n’est pas systématiquement alarmante. Contribuant positivement à l’équilibre écologique, elles participent à la régulation des populations de moustiques.
Cependant, les guêpes peuvent devenir envahissantes; bien que leur piqûre ne soit généralement pas fatale (à l’exception des cas d’allergies sévères ou de multiples piqûres), elle reste douloureuse et peut rendre la cohabitation difficile.
Dans de telles situations, une intervention peut s’avérer nécessaire. Les solutions biologiques seront privilégiées pour préserver l’écosystème tout en protégeant l’environnement familial.
Frelons
Que ce soit le frelon européen (Vespa crabro) ou le frelon asiatique (Vespa velutina), ces insectes de l’ordre des hyménoptères figurent parmi les plus imposants présents sur le territoire français.
Le frelon européen (Vespa crabro)
Le Vespa crabro, pouvant atteindre jusqu’à 3 cm de longueur, arbore des rayures jaunes et noires sur son abdomen, tandis que sa tête et son thorax sont d’une teinte rousse.

Bien que sa piqûre soit douloureuse, elle n’est généralement pas fatale. Cependant, une réaction allergique sévère ou une piqûre dans une zone critique peut s’avérer mortelle. Malgré le rôle bénéfique du frelon européen dans l’écosystème, l’emplacement de ses nids peut causer des nuisances, notamment lorsqu’ils se trouvent dans des cheminées ou des greniers, nécessitant ainsi leur retrait.
Le frelon asiatique (Vespa velutina)
Arrivé accidentellement en France en 2004 dans le Lot-et-Garonne, le Vespa velutina a rapidement étendu son aire de répartition, envahissant presque tous les départements français et une partie de l’Europe.

Contrairement à son parent européen, le Velutina est plus petit, avec une taille d’ouvrière allant jusqu’à 2 cm, des pattes jaunes, un thorax noir, des ailes sombres et un anneau jaune-orangé distinctif sur l’abdomen. Sa piqûre, tout en étant douloureuse et ses attaques particulièrement agressives, réagit fortement aux vibrations et défend son nid avec férocité.
Bien que son venin ne soit pas plus toxique que celui du frelon européen, la virulence de ses attaques peut le rendre mortel. Classé nuisible, sa présence est particulièrement délétère pour les abeilles, qui souffrent de son appétit vorace.
Étant un espèce invasive sans prédateurs naturels dans son nouvel environnement, le Vespa velutina pose une menace sérieuse à l’écosystème, rendant son éradication nécessaire.
Abeilles

Dès la mi-avril, la saison de l’essaimage pour les abeilles débute.
Face à une population croissante et un espace devenant restreint et surchauffé, la colonie ressent le besoin de chercher un nouvel endroit pour s’établir, déclenchant ainsi l’essaimage.
Au cours de leur voyage, les abeilles peuvent s’arrêter à divers endroits, formant alors une masse compacte ou une grappe. C’est à ce moment-là que mon rôle devient crucial, lorsqu’un essaim se fixe, que ce soit au bout d’une branche ou sur une balançoire, la localisation exacte importe peu.
En collaboration étroite avec des apiculteurs locaux, je m’occupe de récupérer ces essaims pour les leur transmettre, contribuant ainsi à la préservation de cette espèce indispensable.
